Le programme #Hidalgo2022

Découvrez le programme d’Anne Hidalgo, candidate du Parti Socialiste à l’élection présidentielle de 2022.

Un projet complet, ambitieux, crédible pour relever les défis sociaux, écologiques, éducatifs, économiques du pays.

Les socialistes ont apporté aux Françaises et Français les 35 heures, l’abolition de la peine de mort, le Revenu Minimum d’Insertion, le mariage pour tous, la Couverture Maladie Universelle.

Aujourd’hui, la social-démocratie est au pouvoir en Allemagne, en Espagne, en Scandinavie. Nous avons une occasion historique de construire une véritable protection sociale européenne, d’affirmer notre autonomie stratégique, industrielle, énergétique face aux menaces géopolitiques actuelles.

Cinq ans de Macron de plus, l’Etat vendu à la découpe, c’est non ! L’abîme de l’extrême-droite avec Le Pen ou Zemmour, c’est non !

Anne Hidalgo, c’est le courage et la justice.

Pour changer d’avenir, votez Hidalgo les 10 et 24 avril 2022 !

Cliquez sur l’image ci-dessous pour parcourir le programme.

 

Départementales 2021 : un candidat du PS Conflans !

Alexandre Garcia

Les élections départementales se tiendront les 20 et 27 juin 2021. Le PS Conflans présente un jeune candidat :  Alexandre Garcia, au sein du quatuor cantonal Ecologie-Social-Solidarité avec Mouni Coudoux (PCF), Victor Pailhac (Révolution Ecologique pour le Vivant) et Pascale Desnoyers (citoyenne engagée) sur le canton de Conflans, Andrésy, Chanteloup, Maurecourt.

Ensemble, ils défendront une alternative social-écologique pour notre département, actuellement tenus par la droite qui n’a pas pris la mesure de la crise environnementale et démantèle les services publics depuis des années.

Pour être informés de cette campagne, rendez-vous sur les liens suivants :

Pour contribuer financièrement ou sur le terrain à la campagne :

Ce département, ce canton, ce sont les vôtres ! Votez 🙂

A propos des “gilets jaunes”

Depuis novembre dernier, le phénomène des “gilets jaunes” fait l’actualité politique nationale par ses manifestations partout en France et son activisme médiatique. Le mouvement regroupant des personnes aux profils idéologiques et sociaux très divers, il est difficile de l’appréhender, surtout pour les partis politiques qui sont explicitement rejetés par les manifestants.

Il n’est aucunement question pour le Parti socialiste de “récupérer”, de cautionner ou de porter un quelconque jugement de valeur global sur ce mouvement, qui témoigne à la fois d’indéniables dysfonctionnements de notre système représentatif tout comme d’une certaine vitalité démocratique de la population française.

Tout en condamnant fermement tout recours à la violence dans l’action politique, de quelque bord que ce soit, on peut toutefois esquisser les réflexions suivantes :

  • Il s’agit d’un désaveu criant de la politique d’Emmanuel Macron, en particulier ses mesures fiscales qui n’ont essentiellement profité qu’aux plus riches, notamment la sortie des revenus du capital du barème de l’impôt sur le revenu et la suppression de l’Impôt sur la fortune. La taxation des carburants n’apparaît que comme un élément déclencheur, ultime “goutte d’eau” qui a exaspéré les Français-e-s des zones rurales et périphériques qui dépendent aujourd’hui de la voiture au quotidien, pour des trajets rendus sans cesse plus longs par la raréfaction des services publics et la gentrification des centres-villes.
  • Dans un contexte d’urgence climatique, la convergence du mouvement avec les revendications écologistes (“Marche pour le climat”, “gilets verts”, “Notre affaire à tous”), ne paraît pas inconcevable et doit même être recherchée. Il demeure indispensable de convertir l’économie française vers un modèle durable, ce qui requiert d’importantes ressources (y compris fiscales) mais aussi des investissements – en partie publics, par exemple dans les énergies renouvelables. On l’aura compris, derrière les effets de communication bien superficiels, c’est sur ce dernier point que pèche encore le gouvernement, trop timoré face aux lobbies existants et dépourvu d’une vraie vision de long terme. Les efforts des Français-e-s, de plus en plus conscientisés à la cause écologique, doivent être reconnus et amplifiés par l’Etat.
  • Au-delà, le mouvement peut être vu comme vecteur d’idées utiles pour renouveler nos institutions trop “verticales” (ex. référendum d’initiative citoyenne). Le Président doit à tout prix saisir cette opportunité, à la suite du “grand débat national”, s’il ne veut pas creuser encore plus le fossé qui le sépare de la population.

Alexandre Garcia